30.06.2009

Pétition pour le maintien de la 5ème seconde au lycée Zurcher et pour le maintien d'un service public de qualité.

Auteur : L'ensemble des personnels du lycée Amélie Zurcher
Les fédérations de parents d'élèves APEPA, FCPE et PEEP.
Collectif de soutien au lycée Amélie Zurcher pour le maintien de la 5ème classe de Seconde Générale et d'un service public au sein du Bassin Potassique

A l'attention de : Mme le Recteur de l'Académie de Strasbourg, Mme l'Inspectrice d'Académie
  

L'ensemble des personnels du lycée Amélie Zurcher de Wittelsheim, les
fédérations de parents d'élèves APEPA, FCPE et PEEP ainsi que les "amis" du
lycée (anciens élèves, anciens collègues) demandent à ce que soit maintenu
au sein du Bassin Potassique un service public d'éducation de qualité.

Le Lycée Zurcher est le seul établissement polyvalent au sein de ce
dernier, et pour un bassin de vie de plus de 33,000 habitants. Une décision
rectorale vise à la fermeture de la 5ème classe de Seconde.

Cette décision mettrait, à court terme, grandement en danger la voie
générale et technologique de notre établissement et les élèves (vous ou vos
enfants) seraient amenés à être inscrits dans un établissement Mulhousien.
A votre charge bien entendu les frais de transports, sans compter les temps
de déplacements nécessaires aux élèves !! La reconversion, fragile, du Bassin Potassique, ne peut se passer d un lycée complet, avec toutes ses filières, professionnelles, technologiques et générales. C est un outil indispensable à sa dynamique.

Afin de sauver cette Seconde, et à travers elle l'avenir de notre
établissement, nous vous invitons à nous soutenir en signant cette
pétition.

 

petition

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28.06.2009

Les lampes à économie d'énergie

 

 

Si je vous parle des lampes à économie d’énergie c’est bien à cause de leurs faible consommation en comparaison aux ampoules classique dite en filament résistif, une fluo-compact d’une puissance de 15W éclaire autant qu’une lampe classique de 75W l’intérêt d’utiliser ces lampes, réside dans le fait de consommer moins d’énergie donc moins de Watts et il en résulte donc une économie sur la facture EDF.

 

Mais il n'y a pas que cela il y a aussi l’intérêt écologique les centrales électriques n’auront plus à fournir autant de puissance si tout le monde s’équipe de cette façon et ont aura moins de centrale nucléaire à construire.

 

Il y a aussi les leds ces même leds que vous pourrez trouver sur chaque appareil pour visualiser si par exemple votre lecteur DVD est sous tension c’est a  dire allumé ou éteint et la je veux parler des lampes à leds qui se branche sur le 220V qui elles ne consomment que 1W et qui peuvent servir d’éclairage d’appoint ces mêmes lampes éclairent autant qu’une de 20W.

 

Et il ne faut pas oublier non plus les lampes de poche à leds qui elles ne sont pas voraces en énergie ce qui veut dire que les piles tiennent 10 fois plus longtemps que les lampes torche courante,et ainsi ont produira moins de piles et ce sera mieux pour l’environnement.

 

Pour les cyclistes et bien sur la signalisation des vélos des kits à lampes leds

sont disponibles et donc plus besoin de dynamos.

 

 

    auteur :pat

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une fluo compact d’une puissance de 15W

 

 

 

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 Une lampe a leds en 220V  1W 

                                                                                                                               

 

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                         Lampe de poche solaire à leds

  

 

 

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                           Lampe de poche dynamo à leds

                                                                             

 

 

                             

 

18:55 Ecrit par pat dans ÉCOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | | |  Facebook

16.06.2009

Lampes basse consommation

Nous en sommes à l'inderdiction progressive des lampes à incandescence dictée par le Grenelle de l'Environnement et programmée depuis 2005. Dès le 30 Juin de cette année il ne sera plus commercialisé de lampes à incandescence de 100 Watts en France et on peut considérer que l'on ne trouvera plus dans les commerces de lampes à incandescence ni de lampes halogènes à fin 2012 hormis peut être pour des puissances infèrieures à 25 Watts.

Sur le plan économique on ressent un reserrement des prix entre lampes fluo compactes et lampes traditionnelles ce qui permet de rentabiliser l'investissement un peu plus rapidement.

Sur le plan environnemental la consommation d'énergie pour un même niveau d'éclairement est dans un rapport de 1 à 5, l'intérêt est sans équivoque. Par contre les lampes fluo compactes contiennent une infime quantité de mercure, infime quantité certes mais compte tenu du nombre de lampes le réflexe de récupération est absolument nécessaire pour du recyclage.

S'il y a des détracteurs à la lampe basse consommation ils leur trouveront certainement des défauts et selon les marques : allumage différé à l'action sur l'interrupteur, perte de flux lumineux pendant le vieillissement, vieillissement prématuré en situations d'allumages répétés de courte durée, performances nettement affectées pour les éclairages extérieurs en température infèrieures à 5°C, choix restreints en forme de lampe.

A moins de n'acheter que des lampes peu performantes nous sommes quand même gagnants. La différence de prix entre lampe basse consommation et lampe traditionnelle équivalente s'amortit en moyenne au bout de 1500 heures d'utilisation et la durée de vie moyenne des lampes fluo compactes se situe autour de 5000 heures.

Reste à voir le comportement du consommateur. On peut penser raisonnablement que la majorité attend la fin de vie de leurs lampes à incandescence, d'autres attendent d'être contraints au changement de technologie en espérant que le temps influe à la baisse sur le prix des produits et à la hausse sur leur fiabilité et leur performance. Probablement il y a des avis qui divergent... A chacun sa manière mais le délai pour le choix se raccourcit...

 

auteur :du site volta électricité

01:04 Ecrit par pat dans ÉCOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

12.06.2009

"Bienvenue Palestine Welkoma Pàleschtina"

GAZA STROPHE .jpg
21 janvier 2009, Jabaliya au nord est de Gaza, quartier Abed Abo; Maison (Beit) de Abu Soad. Le Docteur franco-marocain Zouheir Lahna est à Gaza depuis une semaine. Nous sommes partis avec lui et nos amis du Centre Palestinien des Droits de l'Homme (PCHR) pour soutenir le moral des habitants de cette zone dévastée par les Israéliens cet hiver, et panser quelques plaies
20 janvier 2009, 17h. Nous arrivons à Al Foukhari, au sud de la bande de Gaza, à peine 2 km du point de passage de Sofa crossing (à l'est). Une zone agricole totalement dévastée. Une paysanne qui nous souhaite la bienvenue "ahla wa sahla fi baladna, ghazza" Des enfants qui jouent à ce jeu étrange avec des pierres et le feu : en fait, le phosphore utilisé par l'armée israélienne continue de brûler plus d'une semaine après les attaques...Ces gosses qui n'ont rien ont offert le drapeau de Palestine à notre amie l'infirmière argentine, et à moi une...patate et un petit pois!!

23:55 Ecrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

LE RSA ,Il institutionnalise la précarité

 

Le RSA sert-il l’emploi ?

Par Philippe Villechalane, porte-parole de l’Association pour l’emploi

D’abord, brièvement dire que l’emploi ne devrait pas être cette juxtaposition de petits boulots précaires, de contrats à durée déterminée, de contrats à durée indéterminée, de seulement quelques heures par semaine, etc. Mais que chacune et chacun devrait pouvoir vivre convenablement des fruits de son travail, et être décemment indemnisé quand la société est dans l’incapacité d’offrir les emplois nécessaires.

Ensuite, une précision pour rappeler que, si des femmes et des hommes se sont retrouvés allocataires du RMI, c’est bien parce que, dans l’immense majorité des cas, ils n’ont pas retrouvé de travail. Le nombre de mois d’allocation chômage n’a cessé de diminuer et les conditions d’accès n’ont pas arrêté de se durcir ; pourtant, toutes les statistiques montrent que ce sont les chômeurs les mieux indemnisés qui retrouvent le plus facilement un emploi.

Sans même la crise, qui a bon dos, il est clair que pour les « trop diplômés », « pas assez diplômés », « trop jeunes », « trop femmes », « trop vieux », « trop Noirs », « trop de banlieue », le travail se fait rare, surtout s’il est correctement rémunéré.

Le RSA est un dispositif de classe qui, sous couvert de lutter contre la pauvreté, institutionnalise la précarité, casse le Code du travail, met à mal les 35 heures ainsi le SMIC.

C’est encore une avancée pour le patronat, qui rêve de toujours faire baisser le prix du travail pour, comme dans le principe des vases communicants, faire toujours plus de profit.

Le travail effectué par l’allocataire du RMI, et qui produira, à n’en pas douter, de la richesse, donc des profits pour des patrons, sera payé par le contribuable. Il s’agit en réalité d’une subvention à l’emploi précaire. Le patronat, aux anges, a déjà obtenu 23 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales.

Et ces sommes manqueront pour le service public, à l’enseignement, la santé, aux transports, à la recherche…

Alors, il n’est évidemment pas question de nier et de bouder les quelques dizaines ou centaines d’euros que pourront gagner en plus chaque mois des femmes et des hommes qui en ont plus que besoin pour survivre.

Il en sera du RSA comme il en est des Restos du coeur, cela permet parfois de garder la tête hors de l’eau, mais nous souhaitons néanmoins les voir disparaître, parce que les besoins élémentaires doivent être acquis comme des droits issus d’un véritable partage des richesses produites par les salariés eux-mêmes et l’ensemble de la communauté, et non comme des mesures s’apparentant plus à la charité et à une surexploitation qu’à la solidarité.

N’oublions pas que, dans le même temps où on nous passe le baume du RSA, le nombre de chômeurs explose comme jamais, bientôt ils se compteront en réalité au-dessus des 6 millions, si on tient compte des érémistes, des ASS, des API et de celles et ceux qui ne sont même pas inscrits (principalement des jeunes) parce que n’ayant aucun droit.

Chaque mois, ce sont des dizaines de milliers et parfois même près de 100 000 chômeurs supplémentaires, et il ne faut surtout pas croire, malgré les effets d’annonce, les déclarations de Fillon et les messages publicitaires, que le RSA va sensiblement faire baisser ces chiffres, ni même en compenser une partie significative.

Ce n’est pas la première fois qu’on nous annonce des diminutions du nombre de chômeurs que l’on ne voit jamais venir… Sauf lorsqu’ils mettent en place des mesures de contrôle draconiennes afin de radier à tour de bras, ce qui se passe depuis des mois dans une indifférence quasiment générale. N’oublions pas que les chômeurs sont les premières victimes sur lesquelles ils expérimentent les niveaux de résistance et d’acceptation de l’ensemble de la société. Il y a donc urgence à ne pas laisser faire et à ne pas accepter l’inacceptable.

Philippe Villechalane, porte parole.Apeis, 8 rue de Verdun, 94800 Villejuif

 

 

16:19 Ecrit par pat dans EMPLOI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

09.06.2009

Manifestation intersyndicale place de la bourse à Mulhouse samedi 13 juin à 14h00

L'ampleur des mobilisations du 29 janvier, 19 mars, 1er mai ont permis d'obtenir des débuts de résultats. Ceux-ci sont très insuffisants, au regard des revendications exprimées le 5 janvier 2009, et alors que la crise continue de s'aggraver. Patronat et gouvernement doivent engager négociations et concertation sur les sujets prioritaires les plus urgents.


Le gouvernement doit mettre le « social » au centre de sa politique économique et :

 · Revaloriser le SMIC, les minima sociaux, les pensions et les retraites, conditionner toute aide publique, tout allègement de cotisations sociales à des contreparties mesurables en matière d'emploi, de qualification et de rémunération ;
 · Mettre en oeuvre un plan ambitieux en faveur de l'emploi et de la qualification des jeunes ;
 · Prolonger l'indemnisation des demandeurs d'emploi en fin de droit. Donner à Pôle-Emploi les moyens nécessaire à l'accompagnement personnalisé des demandeurs d'emploi ;
 · Supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires et le bouclier fiscal, mettre à contribution les stock-options au titre de la solidarité, consacrer ces ressources nouvelles au financement des mesures sociales ;
 · Renoncer dans les fonctions publiques aux suppressions d'emplois prévues pour 2009 et 2010, s'engager à résorber la précarité et tenir ses engagements en matière de négociations salariales. Ce sont des conditions pour des services publics de qualité qui répondent aux besoins de la population.
Le patronat doit, enfin, assumer ses responsabilités et engager des négociations sur :
 · Les politiques de salaires, les politiques industrielles, l'évolution de l'emploi au niveau des branches professionnelles, les rapports donneurs d'ordre - sous-traitants, pour maintenir et développer l'emploi et résorber la précarité ;
 · Un accès facilité pour tous au chômage partiel, l'amélioration de la durée et du niveau de son indemnisation, associés à des formations qualifiantes ;
 · La répartition et la redistribution des richesses produites dans les entreprises, l'amélioration des salaires et la réduction des inégalités, notamment entre les femmes et les hommes, la reconnaissance des qualifications, l'utilisation des aides publiques au bénéfice de l'emploi ;
 · Les mesures favorables à l'emploi des jeunes permettant leur insertion sociale et professionnelle durable ;
 · Le respect et l'amélioration des droits syndicaux et des institutions représentatives du personnel.
Le gouvernement doit renoncer à l'extension du travail du dimanche, garantir à l'hôpital public les moyens de ses missions, développer le logement social, encadrer le prix des loyers.


L'amélioration du pouvoir d'achat des salariés en faveur de la relance par la consommation, des politiques industrielles et économiques en faveur d'un développement durable et coordonné au niveau européen sont autant de moyens pour répondre immédiatement et structurellement à la crise.


Les Socialistes sont aux côtés des demandeurs d'emplois, des retraités, des salariés victimes de la crise qui menace leur avenir, accroît les inégalités et les risques de précarité.

La Fédération du Haut Rhin du Parti Socialiste soutient les revendications légitimes des organisations syndicales départementales et invite l'ensemble de ses adhérents et de ses élus à participer à la journée nationale le samedi 13 juin 2009 dans les lieux de rassemblement et manifestation.

 

 > A Colmar à 11h, Devant la Prefecture

 > A Mulhouse à 14h, Place de la Bourse.

Denis Wiesser
Premier Secrétaire fédéral

Email : fede68@parti-socialiste.fr

 

 

19:46 Ecrit par pat dans MANIFESTATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

05.06.2009

Parti Socialiste • élections européennes • 7 juin 2009

Liste de la région Est

La circonscription Est élit neuf des soixante-douze eurodéputés auxquels peut prétendre la France. Les 5 639 683 électeurs des régions Alsace, Bourgogne, Champagne Ardennes, Lorraine et Franche Comté.

Les candidats :

 

10:54 Ecrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

Le “travail malade”, c’est pour bientôt

Travailler quand on est malade, en congé maternité ou parental, ce n’est donc pas pour tout de suite ; mais c’est pour bientôt. Le gouvernement a reculé devant le tollé provoqué par le dépôt d’une proposition d‘amendement du porte-parole de l’UMP soutenu par Xavier Bertrand, favorable à la création d’un nouveau droit pour le salarié : « le travail malade ».

Ce recul, c’est d’abord une victoire des socialistes à l’Assemblée nationale.

Mais les Français ne doivent pas être dupes d’une décision gouvernementale qui a tout d’une reculade tactique, le temps de laisser passer les élections européennes. Qui peut croire que le porte parole de l’UMP soutenu par son secrétaire général, agissait sans l’accord de l’Elysée et du gouvernement ?

Comme pour le travail le dimanche, le travail « volontaire » durant les congés maladie ou maternité reviendra inévitablement à l’ordre du jour une fois les élections européennes passées.

Le seul moyen de bloquer l’obsession de l’UMP à casser les uns après les autres les droits fondamentaux des salariés, c’est de sanctionner la droite antisociale, et voter social le 7 juin, en votant socialiste.

Communiqué de
Benoit HAMON, Porte parole

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09:20 Ecrit par pat dans EMPLOI | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

01.06.2009

DAL évacuation du 9 rue Waldeck rousseau

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20:59 Ecrit par pat dans DROIT AU LOGEMENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

Le nouveau site PS de la Federation du Haut-Rhin

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19:25 Ecrit par pat | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | | |  Facebook

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