19.08.2008
SOUTENIR SINE
Le mardi 8 juillet, sur les ondes de RTL, Claude Askolovitch, journaliste au Nouvel Observateur, dénonçait « un article antisémite dans un journal qui ne l'est pas ». Il faisait allusion à une chronique de Siné dans Charlie hebdo,
dont nous reproduisons le texte ici :
« Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l'UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est arabe ! Ce n'est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d'épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit ! »
Prétextant l'éventualité d'un procès pour antisémitisme, Philippe Val, directeur de publication, a enjoint Siné de signer une lettre d'excuse dans Charlie hebdo, ce que le dessinateur a refusé de faire. Philippe Val l'a aussitôt renvoyé du journal avec l'assentiment de la direction (Bernard Maris, Gérard Biard et Charb).
Où est l'antisémitisme dans le texte de Siné ? Il y dénonce seulement, avec le ton fleuri qui est sa marque de fabrique, l'opportunisme du fils du président de la République.
Philippe Val et la direction de Charlie hebdo se sont couchés devant Jean Sarkozy. Grand bien leur fasse, leurs lecteurs apprécieront. À la radio, d'autres continuent de faire des procès en antisémitisme comme certains, naguère, en sorcellerie.
Nous connaissons bien Siné : sa grande gueule, sa violence intellectuelle, son humour et surtout sa maison ouverte à tous : Juifs, Arabes, Français, Noirs, Auvergnats, Bretons, pédés, communistes (liste non exhaustive), tous unis pour conchier, autour d'un verre (ou de plusieurs), une société de plus en plus bien pensante et moraliste.
C'est pourquoi nous apportons notre soutien inconditionnel à Siné. Siné n'aime pas les cons. Siné est un anar. Vive Siné !
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18.08.2008
SOUVENIR DE CAMPAGNE DES MUNICIPALES ET CANTONALES
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17.08.2008
LA REFORME DU PERMIS DE CONDUIRE
Trop cher trop compliqué le permis de conduire a dit Monsieur Sarkosy .
Effet d'annonce ou encore du bla bla comme pour le pourvoir d’achat q’attend il pour reformer ce permis qui est tellement indispensable pour toute personne vivant dans une société moderne ou l’ont vous demande d’être mobile.
Surtout quand il s’agit de trouver un emploi et quand ont voient le prix exorbitant de ce fameux permis a 6 point et qu’il ne faut pas grand-chose pour le perdre même en une journée !
imaginer quelqu'un qui est en pleine emploi et qui du jour au lendemain le perd c’est la case chômage directe.
Moi-même je suis tout a fait pour la sécurité
routière et pour que l’ont sanctionnent les chauffards de la route ,mais toute ces mesures et ces lois qui se durcissent d’avantage d’années en années, entravent et rendent la vie plus difficile à notre peuple déjà qu’en ce moment le prix de l’essence est a un niveau tel, il faut bien sur encore et toujours compliquer le simple fait de conduire une voiture , quand ont pense que l’automobile contribue au développement économique de notre pays.
Ont ne résorbera pas le chômage de cette façon en nous mettant toujours des bâtons dans les roues .
auteur: pat

23:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.08.2008
Les patients en CMU offerts à la vindicte
Sous la houlette de son directeur, Frédéric Van Roekeghem, - l’assurance maladie semble avoir décidé de concourir pour le titre de meilleur exécutant de la politique sarkozyste tendant à stigmatiser les plus défavorisés pour faire passer ses mesures de régression sociale. Au début de l’été, on s’en souvient, M. Roekeghem avait déjà fait scandale en proposant de faire des économies sur le dos des assurés atteints de maladies de longue durée. Cette fois, c’est sur les patients couverts par la CMU (couverture maladie universelle) qu’il jette son dévolu. Dans une circulaire en date du 30 juin, le patron de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) précise les « nouvelles missions confiées aux conciliateurs » de l’assurance maladie pour le traitement des plaintes de bénéficiaires de la CMU victimes de refus de soins, mais aussi - là est le nouveau scandale - pour la prise en compte des « réclamations portées par des professionnels de santé à l’encontre des bénéficiaires de la CMU ».
Retard injustifié Vous avez bien lu : la CNAM invite, implicitement, des soignants à s’en prendre à des patients. Sombre et triste première dans l’histoire de la Sécu. Que M. Roekeghem motive en reprenant à son compte les reproches formulés par des toubibs contre les patients en CMU. « Selon certains professionnels de santé, le bénéfice de la dispense d’avance de frais constitue un facteur déresponsabilisant pour l’assuré », écrit-il dans la circulaire, sans prendre la moindre distance avec cette assertion tout droit sortie de la propagande de l’UMP. À la suite de quoi, le directeur énumère des « exemples de griefs admissibles : retards injustifiés aux rendez-vous, rendez-vous manqués et non annulés, traitements non suivis ou interrompus, exigences exorbitantes ». En conséquence, lit-on dans la circulaire, « il est demandé aux caisses de porter une attention particulière » aux réclamations de ces médecins, cela dans le but d’« éradiquer les facteurs potentiellement générateurs de refus de soins ». En une pirouette, les victimes de discriminations sont transformées en coupables de leur malheur. Un combat légitime et urgent (fréquent chez les spécialistes, moindre chez les généralistes, le refus de soins pour les patients en CMU est un phénomène avéré) est détourné de son sens. Les conciliateurs de la CNAM sont invités, « en cas de comportement inapproprié du patient », à lui adresser « des rappels à l’ordre ».
Une association de médecins, le Comegas (Collectif des médecins généralistes pour l’accès aux soins), qui vient de révéler l’affaire, juge « consternante une situation qui amène l’assurance maladie solidaire à autoriser des soignants à porter plainte contre ses assurés, pour tenter de régler ce qui n’est que des difficultés relationnelles, dues à des a priori envers les plus fragiles de notre société ». Le Comegas relève que « jamais aucune preuve ni étude n’ont été apportées permettant d’asseoir les allégations » contre les CMUistes.
Pas de preuve
Et rien ne permet d’affirmer que les comportements évoqués seraient « plus fréquents » parmi ces assurés que dans le reste de la population, ajoute l’association, qui, du coup, pointe le caractère d’évidence « discriminatoire » des mesures prises par la CNAM en direction des seuls CMUistes, et a décidé de saisir la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité).
Au siège de l’assurance maladie, interrogé par l’Humanité, on se contente d’indiquer que « diverses autorités compétentes », le ministère de la Santé, le conseil de l’ordre des médecins, la HALDE, « ont été tenues informées » de la préparation de la circulaire.
auteur : Yves Housson Cliquer ici > CIR-33-2008.pdf pour voir la circulaire de l'assurance maladie
19:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.08.2008
Pour obtenir l’abandon du fichier Edvige
instituant le fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux
Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).
A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.
En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à « l’ordre public ».
Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives…
La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.
Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.
Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.
Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.
C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :
- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier Edvige qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit ;
- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant ;
- s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier Edvige.
14:48 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Refusons la privatisation de la Poste
Mardi, annonce a été faite officiellement que la Poste changera de statut à compter du 1 er janvier 2009 et deviendra une entreprise de droit privé. Du côté de la CGT, qui a toujours été hostile à ce projet, la riposte n'a pas tardé. Hier, aux premières heures de la matinée, les militants ont monté un stand devant le bureau de Poste de la place de la République avec pour seule ambition : réunir un maximum de signatures pour la pétition baptisée « Touche pas à ma poste ».
« La Poste doit rester un service public de proximité pour tous les citoyens. Son réseau d'acheminement du courrier et des colis, celui des bureaux dont l'accueil est à améliorer, doit demeurer complémentaire, être modernisé. Et ce, afin de répondre aux besoins actuels et futurs des usagers, qu'ils habitent en ville ou dans les zones rurales », martèle Jean-Marc Guillaume, secrétaire général de la CGT.
Pour le syndicat, il ne fait aucun doute que le changement de statut et l'ouverture du capital renforceraient la logique de rentabilité, conduisant à l'abandon d'activités peu rentables. « Avec des conséquences graves sur l'accès à toutes les activités de la Poste pour la population et sur l'aménagement du territoire », dénonce Jean-Marc Guillaume, qui craint que les engagements pris par la Poste via le contrat qu'elle vient de signer avec l'État ne soient pas respectés, dans le temps. Engagements qui prévoient notamment que plus de 10 % de la population d'un département ne pourront se trouver à plus de cinq kilomètres ou à plus de 20 minutes d'un bureau de poste.
Signer la pétition en ligne http://www.cgt.fr/spip.php?article34881
09:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.08.2008
Des médecins refusent la carte vitale ?

Je connais quelqu'un qui vit cela tout le temps et elle a une maladie bien assez grave,
comme elle ne peut pas avancer l’argent des consultations à domicile cette personne est obligée
de demander que l’ont lui prête la somme et son médecin connaissant son état , a toujours l'habitude de se faire payer en espèces sonnante et trébuchante, n’aurait il pas confiance en la sécurité sociale pour le paiement des ces prestations en ce qui concerne le tiers payant ou les 10% ?
Alors qu’il pourrait faire comme la plus part des médecins qui eux acceptent la carte
et n’ont aucun problème du fait qu’ils se sont organisés longtemps à l’avance.
Il n’y a pas que des généralistes en médecine qui refusent la carte mais aussi les spécialistes en tout genres ainsi que les laboratoires.
En ce qui concernent tout les praticiens qu’ils soient généralistes ou spécialistes ou même dentiste, ils serait souhaitable qu'ils soignent tout le monde quelque soit la situation sociale du patient, riche comme pauvre mais aussi les personnes démunies financièrement qui n’ont d’autres choix que la CMU pour s’en sortir,afin de retrouver la santé et reprendre un nouveau départ dans la société.
Pour conclure faisons notre choix c'est-à-dire la préférence d’un médecin qui accepte la carte vitale.
auteur pat
12:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.08.2008
Travailler plus pour gagner plus ?
Le projet gouvernemental n’est pas définitif, il prévoit aujourd’hui de rémunérer toutes les heures supplémentaires à 25% de plus que les heures normales, d’exonérer de toute cotisation sociale ces heures, et de ne pas imposer le salaire supplémentaire perçu par les salariés. En l’état, il soulève de nombreuses questions et risque d’être un levier pour remettre en cause la négociation sur le temps de travail et l’emploi et les droits collectifs des salariés.
La droite a lancé une offensive contre la réglementation du travail. Elle enrobe ses mesures d’un discours qu’elle tire de la pire tradition réactionnaire stigmatisant ceux et celles qui ne participeraient pas suffisamment à l’effort, tout en refusant de reconnaître le travail producteur de valeurs et de richesses sociales.
La formule selon laquelle il faut « travailler plus » participe du discours ambiant : les Français ne travaillent pas assez, notamment à cause des 35 heures et des « jours RTT » comme du fait d’un âge de départ en retraite bien trop précoce.
En se focalisant sur les heures supplémentaires, Nicolas Sarkozy s’adresse à celles et ceux qui ont aujourd’hui un travail et qui devraient donc faire « plus d’heures » ; il ne s’adresse pas à toutes celles et à tous ceux qui sont sans emploi et qui voudraient tout simplement travailler, et avoir un revenu décent pour vivre. Favoriser les heures supplémentaires laisse donc entière la question du chômage et n’améliore en rien le taux d’emploi des jeunes et des seniors.
Notre société a pourtant d’autres besoins, notamment de solidarité, de réduction des inégalités et de recherche de sens. La réduction du temps de travail peut contribuer à un accès de tous et toutes à l’emploi. De même, doit être prioritaire le partage équitable entre hommes et femmes des responsabilités au travail comme dans la famille. Travailler pour produire toujours plus, sans s’interroger sur la répartition comme sur le sens et la finalité de ce travail, conduit à une impasse.
Travailler plus, pour quoi faire ?
Qui travaille plus ?
Est-il vrai que les Français ne travaillent pas assez ? La durée légale hebdomadaire du travail salarié est certes de 35 heures, mais la durée effective est de 38 heures, plus élevée que la moyenne européenne, et même plus élevée que celle de la Grande-Bretagne (31,7 heures), qu’on présente pourtant comme un modèle en la matière. En Grande-Bretagne, de nombreux travailleurs et travailleuses sont à très petit temps partiel… tout cela n’ayant que peu de rapport avec un libre choix des salariés concernés.
Qui décidera demain ?
Certes, certains salariés souhaitent effectivement travailler plus, souvent parce qu’ils sont mal payés. D’autres, en revanche, qui ont de très mauvaises conditions de travail, souffrent au travail et sont les premières victimes des accidents du travail, n’imaginent même pas comment travailler plus.
Mais les salariés n’auront pas la totalité du choix. C’est l’employeur qui en gardera l’initiative, qui pourra aussi contraindre aux heures supplémentaires des salariés qui n’en voudraient pas.
De nombreuses femmes qui travaillent à temps partiel souhaiteraient un emploi à temps plein. Le dispositif qui s’appliquera aussi aux heures complémentaires va à l’inverse de cette aspiration. L’exonération fiscale et sociale dont bénéficieront les employeurs contribuera à encourager le maintien de très nombreux contrats à temps partiel et un recours massif et individualisé aux heures complémentaires.
Et l’emploi ?
Les employeurs seront plus encouragés encore à exiger des heures supplémentaires pour répondre à de nouvelles commandes, ou quand leurs effectifs seront « tendus » à cause de politiques d’embauche insuffisante. En matière d’emploi, le sens général des mesures envisagées est bien de donner aux employeurs de nouvelles souplesses dans l’utilisation de leur main d’œuvre, en recourant à des heures supplémentaires « pas chères » (il faudra les payer 25% de plus que les heures normales, mais elles seront totalement exonérées de cotisations sociales et coûteront donc finalement moins que les heures normales !).
Au lieu d’embaucher de nouveaux salariés, les entreprises feront travailler davantage leur main d’œuvre « en place ». Aujourd’hui, les employeurs sont obligés de négocier sur l’emploi, comme sur l’organisation du travail. Cet encouragement aux heures supplémentaires individuelles, que les salariés n’ont pas le droit de refuser, pourra permettre de contourner les règles actuelles de la négociation collective et du droit du travail.
Gagner plus ?
Ce moyen de gagner plus est loin de répondre aux préoccupations de ceux et celles qui sont victimes des politiques de bas salaires et des baisses de pouvoir d’achat. Le dispositif permettra d’engranger, certes, le salaire de ces heures travaillées en plus. Il s’appuie aussi sur l’exonération de cotisations sociales pour les employeurs comme pour les salariés. En revanche, la défiscalisation des heures supplémentaires ne touchera que les salariés qui paient des impôts.
Travailler tous et vivre mieux par un autre partage des richesses
Les réserves émises le 29 mai par le Conseil d’analyse économique (instance placée auprès du Premier ministre qui doit éclairer les choix du gouvernement) peuvent être largement partagées : « Une fiscalité spécifique sur les heures supplémentaires, quelle que soit sa forme, aurait au mieux un effet incertain sur l’emploi et le revenu global, avec un risque de coût exorbitant pour les finances publiques qui se double d’une complexité accrue du système fiscal ».
La mesure aura un effet négatif sur l’emploi. Cette orientation est bien dans la continuité des politiques passées : le maintien d’un taux de chômage important est la meilleure garantie du maintien d’une pression forte sur le salariat et facilite la division parmi les salariés (entre CDI, précaires et chômeurs, par exemple). C’est ce qui a fait baisser les revenus du travail par rapport à ceux du capital pendant plus de vingt ans.
Les organismes sociaux verront leurs rentrées s’amoindrir du fait des exonérations de cotisations sociales, qui ne sont jamais compensées intégralement par le budget de l’Etat. Le déficit de la Sécurité sociale en hausse sera pain bénit pour justifier une franchise médicale et le recours aux assurances privées.
A l’illusion de « travailler plus pour gagner plus » s’ajouteront des injustices fiscale et sociale supplémentaires.
article publié le 7/06/2007
auteur-e(s) : Attac France http://www.france.attac.org/
00:13 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



